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	<title>Concerto &#8211; Audiophile-Magazine</title>
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	<description>Le seul magazine hifi français totalement indépendant</description>
	<lastBuildDate>Tue, 18 Jun 2024 20:53:00 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Concerto &#8211; Audiophile-Magazine</title>
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		<title>Mozart : Piano concertos n° 15 &#038; 21</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/discographie/mozart-piano-concertos-n-15-21/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 20:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discographie]]></category>
		<category><![CDATA[Concerto]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
		<category><![CDATA[Mozart]]></category>
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					<description><![CDATA[Deux concertos de Mozart sont interprétés ici par l’Orchestre de Chambre de Mannheim et le pianiste Zhen Chen pour le label Solo Musica. Le Concerto pour piano n°15 en si bémol majeur K450 a été]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fmozart-piano-concertos-n-15-21%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p>Deux concertos de Mozart sont interprétés ici par l’Orchestre de Chambre de Mannheim et le pianiste Zhen Chen pour le label Solo Musica.</p>



<p>Le Concerto pour piano n°15 en si bémol majeur K450 a été composé par Mozart à l’âge de 28 ans.</p>



<p>Cette œuvre ne recueille pas forcément les faveurs du disque comme peut le susciter k&rsquo;autre concerto n°21, et ce malgré une écriture musicale dense et inventive.</p>



<p>Cet enregistrement prend en tout cas le parti de la clarté et de la lisibilité.</p>



<p>Les interprètes (et en particulier le soliste) adoptent une belle neutralité, dénuée d’excès d’ornementation qui rend à ce concerto n°15 toute sa splendeur naturelle.</p>



<p>On ne retrouve pas toute la virtuosité et la rapidité de certains grands noms du piano, mais le jeu du Chinois est fluide, limpide, et totalement en osmose avec l’orchestre. C’est bien là l’essentiel ! Tout est en place à l’instar de ce que pourrait jouer un Daniel Barenboim… Et puis la prise de son est tout bonnement exceptionnelle, ce qui rend cette écoute si divertissante et addictive.</p>



<p>Le second mouvement est une petite merveille de raffinement, tandis que le final est sans doute la partie la plus techniquement aboutie.</p>



<p>La balance soliste / orchestre de chambre fonctionne parfaitement dans cet album. La formation de Mannheim est un des tous meilleurs orchestres que j’ai pu entendre sur ce concerto, avec la version de Mitsuko Uchida et de l’English Chamber Orchestra (sorti chez Decca).</p>



<p>Le Concerto pour piano n°21 en ut majeur KV467 fut composé en 1785 à Vienne, peu de temps après celui en ré mineur KV466.</p>



<p>Zhen Chen l’aborde d&rsquo;une façon très respectueuse de la partition mais moins du tempo, particulièrement rapide dans l’Andante, ce qui donne du rythme en évitant par ailleurs d’en faire trop. Le danger de ce concerto est en effet de se laisser emporter par un excès de pathos, sans doute parfois charmant, mais aussi bien souvent assez mièvre, il faut bien se l’avouer…</p>



<p>Aussi la forme concertante de cette interprétation est particulièrement bien mise en valeur et parfaitement équilibrée.</p>



<p>Cela n’empêche d’ailleurs pas le pianiste de faire preuve d’une grande finesse et d’une vraie sensibilité.</p>



<p>La prise de son très claire renforce d’ailleurs cette sensation de cohésion et de cohérence.</p>



<p>J’ai apprécié également la douceur des tonalités de l’orchestre, pleines et jamais acides, ainsi que la sonorité tout aussi lumineuse du piano.</p>



<p>Dans le dernier mouvement «&nbsp;Allegro&nbsp;», l’orchestre apporte tellement de tension et d’entrain qu’on l’imaginerait plus grand.</p>



<p>C’est pour le coup une superbe démonstration de ce que devrait être un concerto, et de cette osmose entre soliste et orchestre.</p>



<p>La prise de son aide encore sans doute par rapport à des enregistrements plus anciens, à l’instar de la belle version de Curzon avec l’Orchestre de Lausanne d’Armin Jordan qui est du point de vue artistique particulièrement recommandable mais qui souffre un peu de cette séparation un peu trop marquée du soliste et de l’orchestre.</p>



<p>Même constat à propos de la version enregistrée par Marta Argerich avec l’Orchestre symphonique de la WDR de Cologne : outre la prise de son du piano bien trop forte par rapport au niveau de l’orchestre, on penserait presque que la diva du piano avait un train à prendre pour asséner un tel tempo !</p>



<p>Bref, cette interprétation est un modèle d’équilibre et d’écoute mutuelle entre soliste et orchestre, servie par une très bonne prise de son.</p>



<p>Cela mérite donc ma meilleure recommandation et bien naturellement un Grand Frisson salzbourgeois !</p>



<p></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Titre : Mozart&nbsp;: Piano concertos n° 15 &amp; 21.</li>



<li>Artistes : Zhen Chen (piano), Kurpfälzisches Kammerorchester, Thomas Rösner (direction).</li>



<li>Format: PCM 24 bit, 96 kHz.</li>



<li>Ingénieur du son: Manfred Schumacher.</li>



<li>Editeur/Label: Solo Musica.</li>



<li>Année: 2024</li>



<li>Genre: Classique.</li>



<li>Intérêt du format HD (Exceptionnel, Réel, Discutable): Réel.</li>
</ul>



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			</item>
		<item>
		<title>Ariana</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/discographie/ariana/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jan 2024 13:08:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discographie]]></category>
		<category><![CDATA[Concerto]]></category>
		<category><![CDATA[Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
		<category><![CDATA[Piano]]></category>
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					<description><![CDATA[Il n’est jamais évident de commenter une création, surtout lorsque celle-ci prend source dans un générique d’une minute et demie destiné à un projet de série télévisée… «&#160;Ariana&#160;» est née ainsi, et cette œuvre créée]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fariana%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p>Il n’est jamais évident de commenter une création, surtout lorsque celle-ci prend source dans un générique d’une minute et demie destiné à un projet de série télévisée…</p>



<p>«&nbsp;Ariana&nbsp;» est née ainsi, et cette œuvre créée par Yves Levêque échappe à tous les styles, ou serait plutôt l’amalgame de nombreuses influences.</p>



<p>La forme de concerto pour piano fait immanquablement penser aux compositeurs russes, Tchaikovsky et Rachmaninov, avec un jeu très articulé, solide et fluide à la fois, de la pianiste Caroline Fauchet.&nbsp;</p>



<p>Mais certains passages orchestraux renvoient à des œuvres plus symphoniques, à Gershwin, à Grieg, ainsi qu’au genre cinématographique à l’instar de Michel Legrand ou John Williams.</p>



<p>Ce qui perturbe un peu est l’absence réelle d’un thème récurrent. «&nbsp;Ariana&nbsp;» est davantage une progression, voire une envolée vers un idéal musical, celui d&rsquo;Yves Levêque…</p>



<p>Le troisième et dernier mouvement est sans doute le plus riche, mais garde une élégance naturelle, avec un piano lumineux, des éclats orchestraux, et des solistes ponctuant les passages orchestraux, qui me font penser à l&rsquo;univers de Georges Gershwin.</p>



<p>Je pense que c’est en fait une soif immodérée d’élégance qui dicte finalement la plume d’Yves Levêque.</p>



<p>Le final à moitié en clin d’œil à John Williams et Star Wars, moitié en hommage à Tchaikovsky, nous rend presque triste car nous aurions aimé que cette grande fresque XXL se poursuive encore un peu.</p>



<p>La sonorité du Stenway de Caroline Fauchet est particulièrement chatoyante. La prise de son est d’ailleurs d’excellente facture, ce qui en fait un disque tout à fait recommandable pour notre lectorat audiophile.</p>



<p>C’est une sonorité puissante que celle de Caroline Fichet, avec des aigus aériens et un grave nuancé et profond.</p>



<p>L’interprétation des Prélude, Choral et Fugue de César Franck est tout aussi plaisante à l’écoute avec un piano extrêmement présent et puissant.</p>



<p>Le Prélude de Caroline Fauchet est vraiment touchant. Il est autoritaire tout en préservant une qualité de timbre ainsi que de subtiles nuances qui amènent une dimension émotionnelle forte.</p>



<p>Il y a en revanche quelques petites altérations du tempo dans la fugue (peut-être quelques notes trop appuyées également) qui font que le contrepoint n’est pas toujours aussi net qu’on pourrait l’espérer.</p>



<p>Néanmoins, les tonalités impressionnistes très élégantes, mises en valeur par l’excellente prise de son, apportent un vrai plus.</p>



<p>Il y a aussi beaucoup de puissance, bien plus par exemple que dans la récente version enregistrée par Nikolai Lugansky chez Harmonia Mundi en 2020.&nbsp;</p>



<p>Ces deux versions empruntent chacune un tempo assez lent dans la fugue.</p>



<p>J’avoue préférer partir sur un tempo plus rapide qui privilégie cet élan qui ne semble jamais se tarir, à l’instar des très belles versions de Bertrand Chamayou pour le label Naïve, ou bien encore celle d’Aldo Ciccolini chez Erato. Il y a davantage de progressivité dans le jeu de ces pianistes, ainsi que les moyens techniques de «&nbsp;tout lâcher&nbsp;» dans la fugue.</p>



<p>Il y a une forme d’uniformité dans le jeu de Caroline Fauchet qu&rsquo;on remarque sur l&rsquo;ensemble des deux œuvres enregistrées sur cet album, question de style et sensibilité personnelle sans doute.</p>



<p>Mais il est néanmoins difficile d’associer les qualités requises vis-à-vis du jeu pianistique d’un concerto inspiré des grands compositeurs russes avec celles qu&rsquo;on attend dans les Prélude Choral et Fugue de César Franck.</p>



<p>C’est le seul petit bémol que j’indiquerais alors que je n’hésite pas une seconde à décerner un Grand Frisson pour Ariana, réalisation époustouflante et servie par une prise de son de grande qualité !</p>



<p></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Titre: Ariana.</li>



<li>Artistes : Caroline Fauchet (piano), Yves Levêque (direction), Orchestre Colonne.</li>



<li>Format: PCM 24 bit / 44,1 kHz.</li>



<li>Ingénieurs du son: Julien Bassères, Dimitri Scapolan (prise de son).</li>



<li>Editeur/Label: IndéSENS.</li>



<li>Année: 2023</li>



<li>Genre: Classique.</li>



<li>Intérêt du format HD (Exceptionnel, Réel, Discutable): Discutable.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2024/01/Grand-Frisson-2024-1024x277.png" alt="Ariana 2" class="wp-image-2718" width="566" height="153" srcset="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2024/01/Grand-Frisson-2024-1024x277.png 1024w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2024/01/Grand-Frisson-2024-300x81.png 300w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2024/01/Grand-Frisson-2024-768x208.png 768w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2024/01/Grand-Frisson-2024-1536x416.png 1536w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2024/01/Grand-Frisson-2024-2048x555.png 2048w" sizes="(max-width: 566px) 100vw, 566px" /></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Journey to Geneva</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/discographie/journey-to-geneva/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 18:58:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discographie]]></category>
		<category><![CDATA[Concerto]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Violoncelle]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est des compositeurs qu’on ne joue et enregistre que très rarement. Le Suisse Frank Martin est indéniablement de ceux-ci. Le vingtième siècle aura été très riche en matière d’écriture musicale, peut-être trop, et certains]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fjourney-to-geneva%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p>Il est des compositeurs qu’on ne joue et enregistre que très rarement.</p>



<p>Le Suisse Frank Martin est indéniablement de ceux-ci.</p>



<p>Le vingtième siècle aura été très riche en matière d’écriture musicale, peut-être trop, et certains compositeurs, malgré leur talent indéniable, en font sans doute les frais.</p>



<p>C’est donc avec cet enregistrement que la soliste et violoncelliste Estelle Revaz espère susciter un regain d’intérêt pour ce compositeur genevois.</p>



<p>Elle ajoute ainsi à son concerto pour violoncelle et orchestre, et à la ballade pour violoncelle et orchestre de chambre, une dernière œuvre de Xavier Dayer, un autre compositeur genevois contemporain, intitulée «&nbsp;Ligne d’Est&nbsp;» pour violoncelle et orchestre.</p>



<p>C’est à ce voyage au bord du lac Léman que nous convie en fait la violoncelliste suisse, avec le soutien de Arie van Beck et de l’Orchestre de Chambre de Genève.</p>



<p>Le Concerto pour violoncelle et orchestre de Frank Martin vient à l’origine d’une sollicitation de Pierre Fournier qui sera le premier à le jouer.</p>



<p>C’est une composition particulièrement complexe qui s’étend depuis le diatonisme le plus pur jusqu’à l’écriture chromatique la plus sophistiquée.</p>



<p>C’est une face austère, particulièrement sombre, de la ville de Calvin, que dépeint cette œuvre. On est à mille lieux des images romantiques et naturalistes qui peuvent venir à l’esprit lorsqu’on évoque cette Suisse Romande si proche de la France.</p>



<p>Ce concerto charnière fait la part belle à l’orchestre et l’effectif restreint permet de bien intégrer la soliste au reste de l&rsquo;ensemble.</p>



<p>On ressent nombre d’influences venant se greffer au genre purement contemporain de cette œuvre en trois mouvements, entre autres Dvorak et Gershwin.</p>



<p>La prise de son est vraiment de qualité avec un orchestre de chambre genevois très bien focalisé et occupant un bel espace tridimensionnel.</p>



<p>Le final «&nbsp;vivace selvaggio&nbsp;»est moins rapide que celui de l’enregistrement du Concertgebouworkest dirigé par Haitink avec Jean Decroos comme soliste. Mais il y a plus d’énergie chez l’orchestre genevois, rendant également une atmosphère plus sombre et inquiétante.</p>



<p>Même si j’adore cette version de Haitink, j’avoue être finalement plus captivé par l’archet de la jeune suissesse, plus moderne dans son phrasé et ses accentuations, qu’un Stephen Kates, ainsi que par l’ambiance campée par l’orchestre.</p>



<p>La balade pour violoncelle et orchestre de chambre ne change pas radicalement l’atmosphère.</p>



<p>Les notes doublées du violoncelle grinçant accompagnées des pizzicati des contrebasses n’invitent clairement pas à la gaité.</p>



<p>Le cor anglais pointe au travers des cordes lancinantes. Mais c’est le violoncelle qui imprime son propre rythme à l’orchestre.&nbsp;</p>



<p>Dans la seconde partie de cette œuvre, la violoncelliste prend d’ailleurs l’ascendant sur l’orchestre pour instaurer un climat de désolation où la tension guette, prête à exploser à chaque instant, à l’instar d’un monde tragique conçu par Ottorino Respighi. Une interprétation magistrale !</p>



<p>Lignes d’Est, commande faite expressément au compositeur Xavier Dayer, offre une perspective continue de tension dramatique. On ressent immédiatement l’influence de Boulez et de l’IRCAM.&nbsp;</p>



<p>La composition est en fait conçue comme si chaque instrument représentait une ligne de fuite dans un horizon sombre et menaçant.</p>



<p>Il s’agit d’une approche en effet très graphique, requérant une grande virtuosité de la part du soliste pour insuffler cette tension continue au sein de tracés de plus en plus chaotiques.</p>



<p>C’est typiquement le genre de musique qu’il convient d’écouter sur un gros système hi-fi afin d’apprécier la puissance évocatrice de l’œuvre. C’était d’ailleurs le cas des deux précédentes œuvres de Frank Martin, très exigeantes aussi sur le plan technique&#8230;</p>



<p>Au final, il y a une cohérence d’ensemble indéniable entre ces trois compositions, et peut-être verrons-nous, après cet angoissant périple musical, le fameux jet d’eau du lac Léman avec un œil quelque peu différent.</p>



<p>Un disque délicieusement inquiétant et fort bien enregistré.&nbsp;</p>



<p></p>



<ul class="wp-block-list"><li>Titre: Journey to Geneva.</li><li>Artistes: Estelle Revaz (violoncelle), Orchestre de Chambre de Genève (direction Arie van Beck).</li><li>Format: PCM 24 bit, 96 kHz</li><li>Ingénieurs du son: Elsa Desjardin, Olivier Rosset, Gaëtan Juge.</li><li>Editeur/Label: Solo Musica.</li><li>Année: 2021</li><li>Genre: Classique</li><li>Intérêt du format HD (Exceptionnel, Réel, Discutable): Réel.</li></ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Caroline Boissier-Butini (1786-1836)</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/discographie/caroline-boissier-butini-1786-1836/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2021 10:39:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discographie]]></category>
		<category><![CDATA[Concerto]]></category>
		<category><![CDATA[Piano]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://audiophile-magazine.com/?p=685</guid>

					<description><![CDATA[Notre patrimoine musical est si riche que certaines œuvres restent méconnues du grand public jusqu’à ce qu’un éditeur et une association décide de les mettre en avant. C’est ainsi que cette initiative m’apparaît extrêmement salutaire]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fcaroline-boissier-butini-1786-1836%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p>Notre patrimoine musical est si riche que certaines œuvres restent méconnues du grand public jusqu’à ce qu’un éditeur et une association décide de les mettre en avant.</p>



<p>C’est ainsi que cette initiative m’apparaît extrêmement salutaire puisqu’elle remet au goût du jour une des toutes premières femmes compositrices d’importance, Caroline Boissier-Butini, défend ainsi la cause féminine, et popularise le patrimoine musical classique de la Suisse.</p>



<p>Ce disque réunit ainsi des enregistrements inédits : en outre le premier enregistrement mondial du 5ème concerto, « Irlandais » et le premier enregistrement du 6ème concerto «&nbsp;Suisse&nbsp;» sur instruments anciens.</p>



<p>Cette musique populaire, contemporaine de celle de Beethoven, présente la singularité de n’attribuer aux sections de cordes qu’un rôle secondaire, d’accompagnement, comme c’est manifestement le cas dans ce fameux concerto n°5.</p>



<p>Ce sont la flûte et le basson qui tiennent les premiers rôles, avec le piano bien sûr, dans ces deux concertos, renvoyant ainsi une image champêtre, légèrement rustique, éminemment romantique, à l’image de la Suisse de l’époque, renforcée par une orchestration minimaliste, celle de l’ensemble Le Moment Baroque.</p>



<p>Même si la découverte de ces œuvres n’est pas un bouleversement, elles n’en restent pas moins attachantes, d’autant que le pianiste milanais Adalberto Maria Riva, fervent défenseur du répertoire italo-helvètique, délivre ici une performance de grande qualité.</p>



<p>La prise de son, si elle n’offre pas une définition très élevée, ni une sensation de présence très développée, a le mérite d’être vraiment naturelle.</p>



<p>Un répertoire à découvrir.</p>



<p></p>



<ul class="wp-block-list"><li>Titre: Caroline Boissier-Butini</li><li>Artistes: Adalberto Maria Riva (piano), Ensemble Le Moment Baroque.</li><li>Format: PCM 24 bit, 96 kHz&nbsp;</li><li>Ingénieur du son : Claude Maréchaux, Gerald Hahnefeld.</li><li>Editeur/Label: Vde-Gallo.</li><li>Année: 2020</li><li>Genre: Classique</li><li>Intérêt du format HD (Exceptionnel, Réel, Discutable): Discutable.</li></ul>



<p></p>
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