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	<title>Contrebasse &#8211; Audiophile-Magazine</title>
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	<title>Contrebasse &#8211; Audiophile-Magazine</title>
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		<title>SOLA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 14:16:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discographie]]></category>
		<category><![CDATA[Baroque]]></category>
		<category><![CDATA[Contrebasse]]></category>
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					<description><![CDATA[Après un premier disque solo intitulé « Flash-back » paru chez Ad Vitam records en 2024, la contrebassiste Laurène Helstroffer Durantel sort un deuxième album consacré à la contrebasse solo. Dans un programme varié, allant]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fsola%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p class="wp-block-paragraph">Après un premier disque solo intitulé « Flash-back » paru chez Ad Vitam records en 2024, la contrebassiste Laurène Helstroffer Durantel sort un deuxième album consacré à la contrebasse solo. Dans un programme varié, allant de Hans Fryba, Giovanni Battista Vitali, à Daniel delaney, en passant Heinrich Biber, la soliste se livre à un exercice que nous avons plus l&rsquo;habitude d&rsquo;entendre exécuté à la viole de gambe qu&rsquo;à la contrebasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ancienne contrebasse solo de l&rsquo;Orchestre National du Capitole de Toulouse s&rsquo;attarde principalement sur le répertoire baroque, transcrit pour son instrument, mais n&rsquo;hésite pas non plus à aborder deux créations contemporaines, une personnelle, et l&rsquo;autre du violoncelliste américain Daniel Delaney (transcrite pour la contrebasse directement par l&rsquo;interprète à cette occasion).</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le compositeur et contrebassiste autrichien Hans Fryba qui ouvre le bal, avec la «&nbsp;Suite im alten Stil&nbsp;» : une œuvre écrite pour la contrebasse seule, ce qui permet à l&rsquo;interprète d&rsquo;aller chercher au delà du confort de la lecture, une sensibilité toute personnelle, spécialement dans le second mouvement Allemande, avec un très joli vibrato.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chiacona était en revanche originellement écrite pour le violon, extraite des «&nbsp;Partite sopra diverse sonate per il violone&nbsp;» de Giovanni Battista Vitali. La transcription est signée Lorenzo Girodo. Ce qui ressort de l&rsquo;interprétation de Laurène Helstroffer Durantel, c&rsquo;est une agilité et une vivacité qu&rsquo;on n&rsquo;aurait pas imaginées, plus proches en fait de celle d&rsquo;une viole de gambe que d&rsquo;une contrebasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est l&rsquo;interprète elle-même qui s&rsquo;est chargée de la transcription du Love&rsquo;s Farewell de Tobias Hume, conçu à l&rsquo;origine pour basse de viole. Là encore, l&rsquo;émotion reste présente grâce à une expressivité sans faille, et des belles harmoniques et extinctions de notes. C&rsquo;est presque un nouveau visage de l&rsquo;instrument qui nous est dévoilé ici.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;Netra&nbsp;» (qui signifie «&nbsp;Rien&nbsp;» en breton) à été composé par Laurène Helstroffer Durantel . Cette improvisation sur une note nous dirige vers un cheminement méditatif, aux accents parfois exotiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ricercar n° 7 pour violoncelle de Domenico Gabrielli a également été transcrit pour contrebasse par l’interprète, est sans doute une des pièces les plus complexes de cette sélection, pleine de fantaisie et de variété contrapuntique. J&rsquo;ai en tout cas personnellement beaucoup apprécié cette adaptation ainsi que l&rsquo;articulation et la rythmique de cette interprétation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Difficile de passer à côté d&rsquo;Heinrich Franz von Biber et ses Sonates du Rosaire lorsqu&rsquo;on se livre à cet exercice de récital baroque à un instrument. Laurène Helstroffer Durantel joue ici sa propre transcription d’une Passacaille en sol mineur. C&rsquo;est peut-être là où se révèle toute la qualité et la finesse du travail de transcription car cette passacaille conserve tous ses attraits, et notamment son entrain et sa virtuosité. On ressent aussi un certain lâcher-prise dans le jeu de la contrebassiste, ce qui apporte une agilité naturelle, capable d&rsquo;accélérer soudainement sans pour autant perdre le côté dansant de la composition. C&rsquo;est particulièrement bien réalisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une pièce contemporaine du violoncelliste Daniel Delaney que Laurène Helstroffer Durantel choisit pour clore cette programmation. C&rsquo;est un choix surprenant, bien que certaines références baroques soient totalement explicites dans ces trois volets très contrastés que sont «&nbsp;Prelude&nbsp;», «&nbsp;Country Dance&nbsp;», et «&nbsp;Lullaby&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Berceuse finale est entièrement composée de pizzicati, illustrant le côté discret, élégant, léger de l&rsquo;instrument. Un façon plutôt subtile de saluer et prendre congé de son auditoire&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un bon disque, et une courageuse initiative, celle de ne jamais céder à la facilité, ni au démonstratif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Titre : SOLA.</li>



<li>Artiste : Laurène Helstroffer Durantel (contrebasse).</li>



<li>Format: PCM 24-bit, 88,2 kHz.</li>



<li>Ingénieur du son: Jean-Yves Labat de Rossi.</li>



<li>Editeur/Label: Ad Vitam Records.</li>



<li>Année: 2026.</li>



<li>Genre: Classique.</li>



<li>Intérêt du format HD (Exceptionnel, Réel, Discutable): Discutable.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Flash-back</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/discographie/flash-back/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 10:18:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discographie]]></category>
		<category><![CDATA[Contrebasse]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet album explore les tonalités d’une contrebasse un peu spéciale, puisqu’elle a été créée en 1650 à Brescia, juste avant la grande époque de Giovanni Battista Rogeri, et du temps où les luthiers locaux rivalisaient]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fflash-back%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p class="wp-block-paragraph">Cet album explore les tonalités d’une contrebasse un peu spéciale, puisqu’elle a été créée en 1650 à Brescia, juste avant la grande époque de Giovanni Battista Rogeri, et du temps où les luthiers locaux rivalisaient encore avec ceux de Crémone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle est accordée en la-ré-sol-do, soit une quarte au dessus des conventions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela permet d’obtenir un bas médium plus riche, plus d’harmoniques et davantage de rapidité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’instrumentiste se démarque tout autant puisque Laurène Helstroffer Durantel a délaissé l’orchestre depuis presque vingt ans, cherchant une voie différente pour s’exprimer, tout en restant dans l’univers de la musique classique, chemin fait de rencontres avec des compositeurs et des petites formations chambristes. La contrebassiste présente cet album comme un regard en arrière sur son parcours musical des vingts dernières années, sorte de patchwork de souvenirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’elle soit seule ou accompagnée, le centre de gravité de cet univers musical est tourné vers une contrebasse agile et chatoyante. On est loin du poncif du «&nbsp;chaos bourdonnant&nbsp;» tel que l’évoquait Hector Berlioz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le répertoire musical abordé dans cet album est particulièrement varié, j’ai beaucoup apprécié les compositions de Giovanni Battista Vitali, contemporain de la contrebasse jouée par Laurène Helstroffer Durantel, initialement écrites pour le violon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’utilisation d’un archet particulièrement court et léger permet à l’instrument d’exprimer toute sa vivacité ainsi que le plein potentiel de sa palette tonale. L’intimité avec l’instrument est ainsi à son apogée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela en ferait presque un disque de test audiophile, permettant de mettre en exergue les infimes nuances de l&rsquo;instrument. Mais cela pourrait constituer tout autant un instant méditatif, un moment de grâce, celui d’une nature baroque réinventée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est d’ailleurs également le cas de La Conversation de Robert de Visée, ajoutant une théorbe (celle de son époux Bruno Helstroffer) qui fusionne magnifiquement avec la contrebasse. Plus qu’une basse continue, la contrebasse forme une extension et un soubassement harmonique de la théorbe. C’en est presque troublant…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques incursions dans la musique traditionnelle (ou folklorique) sortent la contrebasse du feu des projecteurs. Avec des compositeurs relativement méconnus comme Olav Johansson, Mikael Marin, ou bien encore Donald Grant, le violon de David Lombardi prend en effet une place centrale, dialoguant avec la contrebasse dans ces formes de sonates issues d’Europe du Nord.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">On attend moins d&rsquo;un instrument ancien comme cette contrebasse qu&rsquo;elle participe à ces musiques populaires. Et pourtant, la communion du violon traditionnel irlandais avec la contrebasse lombarde dans «&nbsp;Christie&nbsp;» de Donald Grant est totale. Ce fut pour moi en tout cas un très joli moment de poésie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre, et dernier flash-back que j’évoquerai ici est celui de la vie de couple, celle de la contrebassiste et du joueur de théorbe, ayant été séduit plus jeune par des sonorités électriques et artificielles. On ressent dans la composition de Bruno Helstroffer intitulée «&nbsp;La Barque&nbsp;» des influences plus modernes, celles d’un couple qui ne s’interdit rien et qui ne souhaite de toute évidence pas s’enfermer dans un style ou un genre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ressent certaines similitudes avec le guitariste de jazz fusion Antonio Forcione, notamment ce coté méditatif, très relâché et quasi lyrique. Car c’est finalement la recherche d’une forme d’une forme de poésie pure, celle véhiculée par la musique dans sa plus totale universalité, qui semble se manifester au travers de cet album, ainsi que l’intimité avec cette vielle dame lombarde, cette contrebasse qui aura connu déjà un certain nombre de musiciens et musiciennes…</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Titre : Flash-back.</li>



<li>Artistes : Laurène Helstroffer Durantel (contrebasse), Roustem Saïtkoulov (piano), Bruno Helstroffer (théorbe), Krystof Maratka (folk piano), Pauline Chabert (orgue), David Lombardi (violon).</li>



<li>Format: PCM 24 bit, 88,2 kHz.</li>



<li>Ingénieur du son: Jean-Yves Labat de Rossi.</li>



<li>Editeur/Label: Advitam Records.</li>



<li>Année: 2024</li>



<li>Genre: Classique.</li>



<li>Intérêt du format HD (Exceptionnel, Réel, Discutable): Discutable.</li>
</ul>
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		<title>Petru Iuga / Oliver Triendl</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/discographie/petru-iuga-oliver-triendl/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 20:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discographie]]></category>
		<category><![CDATA[Contrebasse]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
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					<description><![CDATA[Le contrebassiste roumain Petru Iuga livre ici un bel hommage au répertoire chambriste dédié à son instrument. Deux sonates pour contrebasse et piano viennent encadrer deux sonates pour contrebasse seule. La sonate de Schubert D821,]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fpetru-iuga-oliver-triendl%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p class="wp-block-paragraph">Le contrebassiste roumain Petru Iuga livre ici un bel hommage au répertoire chambriste dédié à son instrument. Deux sonates pour contrebasse et piano viennent encadrer deux sonates pour contrebasse seule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La sonate de Schubert D821, initialement écrite pour l’arpeggione, et outre sa nature consensuelle en comparaison des autres œuvres de la programmation, met parfaitement en exergue la complicité entre les deux protagonistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une interprétation d’une grande fraîcheur, évitant les excès de pathos, de vibrato trop appuyé ou d’accélérations trop vives. On ressent ainsi une certaine maturité vis-à-vis de l’œuvre et la retenue des deux interprètes n’a d’égale que leur justesse. Un moment d’une exquise subtilité !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les passages solo des sonates opus 108 de Weinberg et opus 58 de Yuri Levitin sont plus difficiles d’accès pour le néophyte de la contrebasse en tant qu’instrument soliste.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La sonate de Weinberg donne néanmoins la mesure de la virtuosité du contrebassiste roumain. C’est évidemment un art que de faire chanter une contrebasse en faisant ressortir autant de subtiles nuances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La sonate d’Hindemith pour contrebasse et piano redonne une vraie respiration à l’instrument de Petru Yuga. C’est beau, la composition est magnifique, et elle semble particulièrement bien servie par les deux protagonistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul Hindemith fut, lorsqu&rsquo;il publia sa Sonate pour contrebasse et piano en 1949, le premier compositeur de renommée internationale à dédier une telle œuvre à la contrebasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les premier et deuxième mouvements de cette composition forment de courtes miniatures ressemblant à des scherzos, le mouvement final, métriquement indépendant et fondamentalement lent, se développe en un point culminant. Un récitatif sous forme de dialogue libre entre les deux instruments conduit à une coda – un passage de chant sans prétention et gracieux – qui met fin brusquement au mouvement et à la sonate.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi un très agréable et intime moment que l’on passe avec cet instrument, et auquel se joint un piano particulièrement complice et chantant. A recommander sans aucune réserve !</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list"><li>Titre: Petru Iuga / Oliver Triendl</li><li>Artistes: Petru Iuga (contrebasse), Oliver Triendl (piano).</li><li>Format: PCM 24 bit, 96 kHz</li><li>Ingénieur du son: Bernhard Hanke.</li><li>Editeur/Label: Solo Musica.</li><li>Année: 2021</li><li>Genre: Musique classique.</li><li>Intérêt du format HD (Exceptionnel, Réel, Discutable): Réel.</li></ul>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="163" src="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/logo-grand-frissson-2021.jpg" alt="Petru Iuga / Oliver Triendl 1" class="wp-image-1191" srcset="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/logo-grand-frissson-2021.jpg 600w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/logo-grand-frissson-2021-300x82.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
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