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	<title>DAC &#8211; Audiophile-Magazine</title>
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	<description>Le seul magazine hifi français totalement indépendant</description>
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	<title>DAC &#8211; Audiophile-Magazine</title>
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		<title>Audiomat Maestro IV</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 10:56:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
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					<description><![CDATA[La quatrième génération de Maestro est sortie depuis quelques temps. Comme à l’accoutumée, Denis Clarisse reste une personne discrète, concentrée sur l’ouvrage et moins encline à diffuser des nouvelles de ses travaux à grande échelle.]]></description>
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<p>La quatrième génération de Maestro est sortie depuis quelques temps. Comme à l’accoutumée, Denis Clarisse reste une personne discrète, concentrée sur l’ouvrage et moins encline à diffuser des nouvelles de ses travaux à grande échelle. </p>



<p>Néanmoins, Audiomat est bien installé dans le paysage français des lecteurs réseaux avec convertisseur N/A intégré, et ses réalisations ont leur cercle d&rsquo;afficionados. À l’instar des productions des frères Dubreuil d’Atoll, les évolutions se font dans la durée, avec des lignes de produits qui offrent une vraie pérennité. L’obsolescence programmée ne fait donc pas vraiment partie de la stratégie de ces petites entreprises françaises où les évolutions se font patiemment, validées par de longues sessions d&rsquo;écoute. </p>



<p>Cela ne veut pas dire pour autant que les développements obtenus pour la réalisation d&rsquo;un nouvel appareil soient mineurs, mais l’architecture globale reste en revanche une base de travail clairement établie, et la précédente génération d’appareils est sans conteste un mètre étalon permettant de mesurer spécifiquement les progrès réalisés. Ainsi, le Maestro IV reste logé dans son traditionnel boîtier en aluminium brossé, sobre et élégant, et son alimentation est toujours abritée dans un boîtier externe relié par une connexion Speakon huit points. Le châssis principal repose toujours sur les 3 pieds coniques permettant un découplage optimal du coffret et des circuits. </p>



<p>On retrouve également le même afficheur au centre de la façade avant de 10 mm d’épaisseur, avec son écran tactile à 17 fonctions et 14 couleurs différentes. Les mêmes fonctions cachées sont disponibles en touchant les douze zones définies sur l’afficheur, permettant d’accéder aux fonctions «&nbsp;avancées&nbsp;» de l’appareil. On peut ainsi activer ou désactiver l&rsquo;alimentation des entrées USB et Ethernet, ou bien encore configurer les filtres numériques et le mode de lecture DSD (natif ou DoP).</p>



<p>À l’intérieur du boîtier principal, on retrouve la même architecture modulaire embarquant une carte numérique, une carte analogique, une carte horloge supportant la carte réseau de chez Engineered ainsi qu’une carte microcontrôleur / afficheur. Il y a bien néanmoins quelques changements, puisque l’agencement des circuits a été modifié en profondeur. A l’exception de celle de l&rsquo;afficheur, les autres cartes ont été entièrement «repensées» avec un changement complet de leur schéma respectif et de leurs composants. Le circuit de la section analogique est ainsi plus simple, plus court. Il permet d’implanter des composants de meilleure qualité. </p>



<p>L’étage de sortie analogique, configuré en mode totalement symétrique, ne comprend pas moins de 14 transistors bipolaires. Denis Clarisse a choisi d’abandonner la puce AKM4495 au profit du modèle AK4493SEQ, fonctionnant en 32 bits / 384 kHz.&nbsp;Ce haut de gamme AKM, doté de la technologie VELVETSOUND™, intègre un filtre à condensateur commuté « OSR Doubler », le rendant capable de prendre en charge des signaux à large plage et d&rsquo;obtenir un faible bruit hors bande tout en réalisant une faible consommation d&rsquo;énergie. Cette nouvelle puce affiche un excellent rapport signal sur bruit de 125 dB en mode grande amplitude. </p>



<p>Denis Clarisse a également amélioré les horloges, ainsi que la distribution des alimentations. Les régulateurs de tension ont été remplacés par trois nouveaux régulateurs à plus faible bruit de 0,8 μVRMS. Ainsi, le circuit de commutation logique de type ALVC a été changé avec une fréquence de transmission passant de 40 MHz à 500 MHz. Les quartz des horloges ont également évolué pour atteindre une valeur de 0,04ps RMS de Jitter. </p>



<p>La valeur des capacités d’alimentation a été plus que doublée par rapport au précédent modèle. Le schéma du muting a été également repensé. Par rapport au Maestro 3, la valeur des capacités&nbsp;d&rsquo;alimentation&nbsp;est&nbsp;plus que doublée sur ce nouveau Maestro 4. </p>



<p>La façade arrière héberge de nombreuses entrées numériques destinées à exploiter pleinement tous les formats numériques : deux entrées numériques S/PDIF Toslink, une entrée numérique coaxiale S/PDIF, une entrée numérique symétrique XLR AES/EBU, une entrée USB 2.0 High Speed compatible PCM&nbsp; 32 bits /&nbsp; 384 kHz &#8211;&nbsp; DSD&nbsp; 2.8 MHz / 5.6&nbsp; MHz natif, une entrée Ethernet Plug and Play UPnPTM AV 2.0&nbsp; / DLNA Bit-perfect data transmission PCM&nbsp; &amp;&nbsp; DSD. </p>



<p>Enfin, une sortie numérique coaxiale complète l&rsquo;éventail des connectiques présentes en face arrière pour la partie numérique. Côté analogique, Audiomat a doublé ses sorties Ligne : la paire de fiches RCA de très haute qualité directement boulonnée sur le châssis et isolée de celui-ci est complétée par une paire de fiches XLR venant s&rsquo;insérer logiquement sur l&rsquo;étage de sortie totalement symétrique. Le&nbsp; boitier d&rsquo;alimentation de 2 x 100 VA&nbsp;est séparé&nbsp;pour pallier aux problèmes&nbsp;de rayonnement et de vibrations. </p>



<p>L&rsquo;ensemble des circuits a été optimisé pour réduire le jitter à des niveaux infiniment faibles. Les étages de sortie en classe A à fort courant ont été traités sans contre-réaction. A chaque transformateur sa fonction spécifique : l’un est affecté à la section analogique et l’autre à la section numérique. Cette alimentation est reliée au convertisseur par un cordon totalement blindé réalisé sur mesure. Le courant est ainsi véhiculé afin qu’aucune perturbation ne vienne altérer les signaux numériques et analogiques, et de ce fait, ne vienne impacter la performance globale de l&rsquo;appareil. </p>



<p>Le constructeur propose toujours une version Référence de son Maestro standard. Celle-ci adopte (entre autres) une alimentation plus conséquente, embarquant deux transformateurs faible induction de 350 volts ampères chacun, ainsi qu&rsquo;un meilleur traitement des vibrations dans le boitier principal grâce à l&rsquo;implantation d&rsquo;une plaque de laiton.</p>



<p><strong>Impressions d&rsquo;écoute :</strong></p>



<p>J&rsquo;ai testé le Maestro 4 sur mon système principal, en le confrontant à deux challengers que sont l&rsquo;Esoteric N-05 XD et le Lumin P1. Mon modèle de prêt était équipé de la carte de lecture réseau proposée en option par Audiomat, ce qui fait que les trois appareils étaient globalement comparables, à la seule exception du contrôleur de volume dont sont équipés les lecteurs Lumin et Esoteric, mais dont l&rsquo;Audiomat est dépourvu. Afin de ne pas perturber les comparatifs avec ce paramètre du contrôleur de volume, j&rsquo;ai systématiquement utilisé celui de SPEC Corporation, le H-VC5, qui permet de régler directement le gain de l&rsquo;étage de puissance de l&rsquo;amplificateur RPA-W3 EX sans atténuer le signal audio avant la transmission&nbsp;à&nbsp;l&rsquo;étage de puissance de l&rsquo;amplificateur. </p>



<p>J&rsquo;ai donc réglé les Lumin P1 et Esoteric N-05 XD sur leur sortie fixe. J&rsquo;ai également utilisé la couche serveur BubbleUPnP pour utiliser l&rsquo;application Lumin permettant de piloter les trois appareils en mode UPnP. J&rsquo;ai noté quelques soucis de stabilité en utilisant l&rsquo;application Lumin avec le Maestro 4. Certaines fois, l&rsquo;appli se fige et il faut la relancer pour pouvoir ré-accéder à la playlist mémorisée dans l&rsquo;appareil. Rien de bien grave, mais cela dénote d&rsquo;un manque de stabilité du système tel que je l&rsquo;ai utilisé. Je n&rsquo;ai en revanche pas expérimenté ce type de bug avec Roon, mais cette dernière application ne reconnaît que le port Apple Airport de l&rsquo;appareil, donc un peu limitée en termes de résolution de fichiers. </p>



<p>En effet, il semble qu&rsquo;Engineered n&rsquo;ait toujours pas complété son processus de certification Roon pour cette carte réseau. Mais concentrons-nous sur les aspects sonores pour le moment.</p>



<p>L’écoute du dernier mouvement du troisième concerto pour piano de Rachmaninov par Byron Janis et le LSO conduit par Antal Dorati, enregistré chez Mercury, m’est apparue très définie, assez claire, avec une jolie sensation d’espace ainsi qu&rsquo;une belle aération. La scène sonore m’a semblé progresser sensiblement par rapport à la précédente version du Maestro.</p>



<p>Les timbres sont bien mis en valeur, les violons sont très plaisants, la flûte est également très nette et le piano de Byron Janis m&rsquo;a semblé aérien, peut-être un peu moins présent dans le grave que ce que j’ai l’habitude d’écouter, mais ce n’est pas vraiment gênant. </p>



<p>Si je devais retenir deux qualificatifs pour cette écoute avec le Maestro 4, le bloc de puissance SPEC RPA-W3 EX et les enceintes Vivid Audio G1 Spirit, cela serait «&nbsp;élégant&nbsp;et précis». Encore une fois, la scène sonore est bluffante de réalisme. Le filé des aigus, tant du piano que des cordes est vraiment impressionnant. En même temps, le Maestro 4 ne semble pas imposer de traits de personnalité marqués, si ce n’est un caractère enjoué qui laisse s’exprimer pleinement la dynamique du soliste et de l’orchestre. </p>



<p>Il y a une forme d’équilibre indéniable dans la présentation du dernier DAC de Denis Clarisse. En sollicitant, non plus le mode UpnP, mais la liaison Apple Airport permettant d’utiliser Roon, on perd légèrement en lisibilité et définition. La dynamique globale m’a semblé également un peu émoussée en comparaison de la précédente écoute. Le résultat est néanmoins plaisant et de bon niveau, mais je garde une nette préférence pour le mode UPnP. Les attaques de notes, les transitoires, sont beaucoup plus nettes qu’avec Roon. En passant sur mon lecteur réseau Esoteric N-05XD, la restitution est un peu plus sage, un peu moins fougueuse que celle du Maestro 4. Les timbres sont plus mats et les aigus moins présents.</p>



<p>L’image sonore m’apparaît également plus profonde avec le lecteur japonais. Je dirais que le DAC du N-05XD laisse passer quand même un peu plus de micro-détails. En rajoutant l’horloge externe Cybershaft, l’orchestre acquiert une densité tonale bien supérieure à celle du Maestro 4, sans que le niveau de clarté semble pour autant supérieur à celui du Maestro. L’Audiomat est sans doute plus proche de l’idée qu’on se fait d’une bonne source numérique, alors que le couple Esoteric / Cybershaft renvoie davantage à la sensation d’une écoute d’un support analogique, moins analytique et pourtant tout aussi détaillée. C’est vraiment cette distinction entre monde numérique et analogique qui sépare les deux lecteurs. </p>



<p>En même temps, sur des enregistrements plus complexes, à l’instar de La Symphonie Bleue de Guillaume Saint-James parue chez indésens en 2020, la luminosité du Maestro 4 est séduisante. Les timbres sont très diversifiés et il y a un entrain naturel qui&nbsp;tend&nbsp;à faire oublier la&nbsp;technique pour se plonger totalement dans la musique. Le couple Esoteric / Cybershaft amène beaucoup de matière (sans doute ce qu’on obtiendrait avec la version Référence du Maestro 4), et tout paraît plus intégré au sein d’une scène sonore légèrement plus profonde. C’est comme si l’Audiomat détourait un peu chaque instrument pour en faire une entité à part, alors que l’Esoteric tend à unifier l’orchestre, pour constituer une entité continue sans aucune rupture discernable dans l’image stéréo.</p>



<p>C’est aussi le cas du Lumin P1 qui affiche de la même manière cette cohésion d’ensemble. C’est peut-être le plus droit des trois lecteurs comparés ici, et aussi dans une certaine mesure le moins lumineux, comme quoi le nom d’un appareil n’est pas toujours évocateur de sa signature sonore… </p>



<p>La présentation du lecteur made in Hong-Kong est plus dynamique et moins douce que celle de l’Audiomat Maestro 4. Les timbres sont aussi moins chatoyants. Mais l’image stéréo me semble en revanche plus rigoureuse. On peut alors se poser la question de ce qui fait la valeur ajoutée du Maestro 4 ? </p>



<p>À ce titre, j’ai essayé d’utiliser le Lumin P1 comme simple streamer en sortant via son port USB pour utiliser l’entrée USB du Maestro 4. Mon intuition s’est avérée payante puisque l’écoute de la Symphonie Bleue a cumulé les points positifs des deux précédentes écoutes. C’est donc bien la partie convertisseur qui représente le point fort du Maestro 4. L’option de la carte Engineered est bien évidemment un plus et permet d’avoir déjà un lecteur de très haut niveau. Néanmoins, il y a encore moyen de repousser les limites de l’appareil sur son entrée USB. Si on considère par ailleurs le fait qu’un simple drive Lumin embarque le contrôle de volume Leedh Processing, c’est ainsi le moyen d&rsquo;opter aussi bien pour une amélioration de la lecture dématérialisée que pour le remplacement du préamplificateur analogique. </p>



<p>L’écoute d’enregistrements en DSD natif fonctionne bien sur cette entrée USB du Maestro 4. La scène sonore du final de la 7ème symphonie de Beethoven, Allegro con brio (Jan Willem de Vriend / Orchestre Symphonique des Pays Bas), est tout à fait majestueuse, restant en arrière des enceintes mais avec une profondeur de champ abyssale. Les timbres ressortent avec beaucoup de diversité, ce qui n’est pas forcément toujours évident sur ce type de musique très musculaire. </p>



<p>Du coup, j’ai voulu écouter ce que pouvait donner un enregistrement plus ancien comme le concerto pour violon de Sibelius par Heifetz (mastering Living Stereo). J’ai été tout bonnement impressionné. La clarté naturelle du DAC de Denis Clarisse permet d’obtenir une restitution très détaillée et chatoyante. Les contrebasses, les vents sont très définis. Les tonalités des instruments sont particulièrement riches, et le timbre du violon du Maestro Jascha Heifetz est juste sublime. L’émotion à l’écoute de cette version de référence est entière.</p>



<p>En ce qui concerne les voix, et en changeant totalement de registre, le Maestro 4 a parfaitement su retranscrire l’émotion de la voix rocailleuse de la chanteuse gitane «&nbsp;La Susi&nbsp;». Souvent, à l’écoute de cet album de Javier Limon «&nbsp;Mujeres de Agua&nbsp;», on a l’impression d’une voix quasi surnaturelle et le Maestro 4 lui confère en revanche une belle part d&rsquo;humanité. Même constat en ce qui concerne les voix des chanteuses de flamenco Carmen Linares et Concha Buika : les paroles sont parfaitement intelligibles, gorgées d’émotion, et l’accompagnement à la guitare de Javier Limon est dynamique et cristallin.</p>



<p>Le Chant de la Terre de Mahler en version chambriste, interprété par l’Orchestre Victor Hugo, sous la baguette de Jean-François Verdier, sonne admirablement bien avec le couple Lumin / Maestro. Il y a une sensation de présence extraordinaire sur cet enregistrement que je redécouvre grâce au Maestro 4.</p>



<p>Tout semble cette fois-ci parfaitement analogique : doux et naturel. La réverbération des voix est d’une netteté confondante, à un point tel qu’on se sent transporté sur le lieu de la prise de son. C’est clairement une des toutes meilleures écoutes que j’ai pu faire de ce disque paru chez Klarthe à ce jour. J’ai pu enfin essayer brièvement l’entrée coaxiale SPDIF, afin de vérifier la qualité générale de cette entrée par rapport à celle USB, et je n’ai pas détecté de différence notable autre que celle éventuellement attribuable à la signature des câbles utilisés&#8230;</p>



<p><strong>Conclusion :</strong></p>



<p><strong>J’ai réellement apprécié cette dernière évolution du Maestro d’Audiomat. On retrouve en fait les qualités de la précédente génération avec des performances subjectives encore meilleures. Le Maestro 4 est un appareil qui s’avère particulièrement addictif, et cela en toutes circonstances. Cela permet de s’ôter de la tête toute interrogation métaphysique à propos des performances techniques de l’appareil, et de se recentrer complètement sur l’écoute de la musique. Mais, comme j’aime bien disséquer les appareils qui me sont confiés, j’aurais tendance à recommander d’associer cet excellent DAC à la meilleure source numérique possible, et tout du moins un streamer Lumin ou un serveur Grimm Audio, ce pour profiter de son plein potentiel. Cela dépendra bien évidemment de votre budget, mais le Maestro 4 le vaut bien ! </strong></p>



<p><strong>Un Grand Frisson 2023 pour ce dernier DAC testé cette année.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/logo-grand-frisson-2023-1024x277.png" alt="Audiomat Maestro IV 1" class="wp-image-2128" width="551" height="149" srcset="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/logo-grand-frisson-2023-1024x277.png 1024w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/logo-grand-frisson-2023-300x81.png 300w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/logo-grand-frisson-2023-768x208.png 768w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/logo-grand-frisson-2023-1536x416.png 1536w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/logo-grand-frisson-2023-2048x555.png 2048w" sizes="(max-width: 551px) 100vw, 551px" /></figure>



<p>Prix (TTC) : </p>



<p>Audiomat Maestro 4 : 8.800 €  / Audiomat Maestro 4 avec option streamer : 10.900 €</p>
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			</item>
		<item>
		<title>COS D10</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/cos-d10/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Jul 2023 14:52:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
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					<description><![CDATA[Encore un nouveau lecteur réseau / convertisseur / préamplificateur en provenance d’Asie qu’on me propose de tester.&#160;Ce COS D10 est plus précisément originaire de Taïwan. COS Engineering est en effet une société taïwanaise fondée par]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fmaterielaudio%2Fcos-d10%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p><strong>Encore un nouveau lecteur réseau / convertisseur / préamplificateur en provenance d’Asie qu’on me propose de tester.&nbsp;Ce COS D10 est plus précisément originaire de Taïwan.</strong> </p>



<p>COS Engineering est en effet une société taïwanaise fondée par trois amis audiophiles en 2014 : Chi-Chieng Fang, alias C.C. (Directeur Général et principal investisseur), Oliver Wang, et Stephen Gong, d’où le nom de COS reprenant les initiales des trois prénoms.&nbsp;Oliver et Stephen se sont connus lorsqu’ils étaient à l’université. En 1990, ils ont fondé ensemble la société Cipherlab, spécialisée dans les systèmes de reconnaissance numérique, à savoir la conception et fabrication de lecteurs de codes-barres, ou de lecteurs de cartes magnétiques, des terminaux portables, etc.&nbsp;L&rsquo;entreprise était plutôt florissante mais avait sans doute trop de compétences techniques, et pas assez de compétences commerciales et de management.</p>



<p>Comme les deux amis envisageaient une introduction en bourse, il fallait injecter dans la société des compétences nouvelles. C’est à ce moment que Stephen et Oliver ont fait appel à Mr C.C, à l’époque doyen du département de comptabilité d&rsquo;une université renommée de Taiwan. C.C a rejoint ainsi Cipherlab en tant que consultant pour endosser par la suite la veste de PDG de l&rsquo;entreprise. Cela n’a pas empêché les trois amis de se désengager de Cipherlab après avoir œuvré pendant de nombreuses années au développement de l’entreprise, ce afin de profiter de la vie et passer à autre chose. Stephen et Oliver auront passé pas loin de 20 années dans cette société. Les anciens associés après avoir goûté aux plaisirs de l’oisiveté et fait un break de plus de deux années, se sont retrouvés autour du même constat : il était un peu trop tôt pour prendre leur retraite. Stephen avait bien essayé de se reconvertir en golfeur de haut niveau, mais la petite balle blanche était plus capricieuse qu’il se l’était imaginée.</p>



<p>Quand Oliver réunit la bande des trois chez lui pour faire écouter à Stephen et C.C un logiciel de suréchantillonnage numérique, l’enthousiasme revint aussitôt : il y avait visiblement des champs d’investigation et des projets à mener dans le secteur de la hi-fi. L’aventure COS démarra ainsi avec le lancement d’un premier produit D1 en 2014. Chez COS, Oliver s’occupe de la partie logicielle, Stephen s’occupe de l’électronique et de la promotion des ventes (il a donc été mon contact naturel dans le cadre de ce banc d’essai). Quand à C.C, s’il n’est pas un technicien dans l’âme, il reste les oreilles de COS et est capable de comprendre précisément si les travaux de ses deux associés vont dans la bonne direction, ou s’il reste encore du travail de mise au point. C’est ainsi à C.C qu’appartient le dernier mot et la responsabilité de la validation finale des produits de COS Engineering.</p>



<p>La production des appareils est sous-traitée à une usine avec qui les fondateurs de COS Engineering travaillent depuis plus de vingt ans. Le choix de ne pas fabriquer directement est motivé tant par des questions de qualité que de rentabilité, bref, il s’agit tout simplement d’un problème de taille critique. COS Engineering choisit donc d’externaliser sa production tout en dédiant des ressources propres pour le contrôle qualité tout au long du cycle de production et jusqu’à la réception et validation des tests post production. </p>



<p>Le COS D10 fait à la fois office de convertisseur, de préamplificateur et d’ampli casque. Il propose en option une carte de lecture réseau et un préampli phono RIAA universel. Mon exemplaire de prêt disposait de toutes ces options, que j’ai donc testées à l’exception de la partie phono qui ne fait plus partie de mon monde depuis fort longtemps. L’appareil est livré dans un flight case logoté, ce qui de prime abord est séduisant, mais qui se révèle à l’usage peu utile car ce n’est pas forcément un équipement nomade.</p>



<p>Mais comme il fait beaucoup de chose, cela peut éventuellement vous éviter d’en commander deux, un pour votre résidence principale et un autre pour votre résidence secondaire. Après, est-ce qu’on part vraiment en vacances avec ce type d’équipement ? J’aurais tendance à penser qu’il faut sacrément être accro à son système… un bon baladeur audiophile devrait sans doute faire l’affaire. Toujours est-il que vu le prix demandé pour cet appareil, on n’a pas la sensation que le coût du flight case ait eu une grosse incidence sur celui-ci. C&rsquo;est donc plutôt satisfaisant, mais vous aurez une valise de plus à caser chez vous !</p>



<p>Sorti de sa mallette de transport, le COS D10 arbore un look minimaliste, et dégage une impression de qualité de fabrication plutôt élevée. L’électronique est logée dans un double coffret, composé d&rsquo;un châssis en tôles habillé de panneaux de plusieurs millimètres d&rsquo;épaisseur d&rsquo;aluminium usiné en finition micro-perlée. Dans la mallette, on trouve également une télécommande en aluminium au style aussi épuré que le boîtier de l’appareil. Les commandes en façade de l&rsquo;appareil sont tout aussi minimalistes. Un bouton rotatif assure à lui seul l’essentiel des fonctions disponibles. Une pression longue permet d&rsquo;allumer ou d&rsquo;éteindre le COS&nbsp;D10. Une pression courte change la source. Une rotation dans le sens horaire ou antihoraire augmente ou diminue le volume. On ne peut faire plus simple. Le COS sur ce point se trouve aux antipodes de mon Esoteric N-05XD.</p>



<p>Cette apparente simplicité ne fait pas pour autant du COS D10 un appareil particulièrement limité. En effet, on trouve sur la façade avant, à côté de l’afficheur OLED de 256 x 64 pixels, trois prises casques&nbsp;: une XLR quatre broches centrale ainsi que deux prises mixes (XLR trois broches / jack 6,35&nbsp;mm). Difficile de faire plus complet sur un appareil qui n&rsquo;est pas exclusivement destiné à cet usage. Le panneau arrière est aussi très richement pourvu. On y trouve un large choix d’entrées numériques&nbsp;: optique Toslink, coaxiale sur RCA, USB-B, AES/EBU sur XLR et I2S sur HDMI. Deux entrées analogiques, sur RCA et XLR, complètent la panoplie. Les sorties ligne offrent le choix entre connexion symétrique XLR et asymétrique RCA. La carte phono disponible sur option n’a a priori rien d’un gadget. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un module particulièrement abouti, comportant des sélecteurs pour ajuster le gain, la charge et la capacitance afin d&rsquo;être compatible avec tous types de cellules&nbsp;MM ou MC. La carte de lecture réseau (également optionnelle) utilise une carte mconnect fournie par Conversdigital. Proposant une liaison Ethernet ou WiFi, elle fonctionne tout aussi bien en mode DLNA/UPnP, Spotify Connect et Roon. </p>



<p>Le COS D10 est utilisable avec un grand nombre d’applications, et bien évidemment Mconnect et Roon, mais aussi celle de Lumin en déclarant préalablement le D10 dans BubbleUPnP. Le COS&nbsp;D10 dispose de deux étages d&rsquo;alimentation, afin de ségréguer les parties numériques et analogiques. En amont le D10 bénéficie d’une unité blindée de filtrage du courant secteur. La conception de l’appareil est totalement symétrique et les différents modules numériques sont séparés afin de permettre d’éventuelles mises à jour hardware dans le futur. C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui chose courante, mais il est toujours bon de s&rsquo;en assurer pour vérifier si l&rsquo;appareil est évolutif. C&rsquo;est le cas pour le D10. L&rsquo;étage de traitement numérique effectue un reclocking et un suréchantillonnage jusqu&rsquo;à&nbsp;176,4&nbsp; kHz ou&nbsp;192 kHz à partir d&rsquo;un processeur Texas Instruments (OMAP-L138B). </p>



<p>Le COS D10 utilise une mémoire tampon qui est activable ou désactivable via un commutateur situé sur le panneau arrière de l’appareil. COS recommande d&rsquo;activer l&rsquo;interrupteur pour que les performances du streamer soient optimales. Cette mémoire tampon d&rsquo;une seconde permet ainsi de limiter la gigue en facilitant le travail de l&rsquo;horloge interne chargée de cadencer le signal numérique. Dans le cadre d&rsquo;une utilisation mixe audio vidéo, COS conseille néanmoins de désactiver la mémoire tampon (ou de la réduire à son minimum requis) afin de réduire les problèmes de latence entre le traitement du signal audio et celui de la vidéo. En matière de conversion N/A, elle est confiée pour chaque canal à une puce Texas Instruments Burr-Brown PCM1792A, 24&nbsp;bits/192 kHz, affichant une mesure très honorable de 132&nbsp;dB de rapport signal/bruit. Cette puce travaille en mode différentiel associée à un réseau d&rsquo;amplis OP spécifiques à COS et avec un filtrage de type FIR à pente douce. </p>



<p>Les sorties casque sont alimentées par des modules d&rsquo;amplification National Semiconductor à très faible bruit et distorsion (LM49990). Le LME49990 fait partie de la série d&rsquo;amplificateurs opérationnels à distorsion ultra-faible, à faible bruit et à vitesse de balayage élevée. Il combine en fait une faible densité de bruit de tension (0,9 nV/√Hz) avec une THD+N (0,00001 %) très basse. Le LME49990 a une vitesse de balayage élevée de ±22V/μs et une capacité de courant de sortie de ±27mA. Il pilote des charges de 600 Ω à moins de 2 V de l&rsquo;une ou l&rsquo;autre des tensions d&rsquo;alimentation. Les sorties préamplificateur utilisent des amplis OP du même type et du même fabricant. Le contrôle de volume se fait dans le domaine analogique sur 140 pas de 0,5&nbsp;dB (de -63,5 à +6&nbsp;dB), par le biais de réseaux de résistances commutées. Enfin, COS utilise des systèmes d&rsquo;isolation galvanique et l&rsquo;ensemble des composants employés semblent de très haute qualité.</p>



<p><strong>Impressions d&rsquo;écoute :</strong></p>



<p>J’ai testé le D10 dans différentes configurations, et l’ai confronté également à deux appareils offrant les mêmes possibilités dans le domaine numérique et disposant d’une section préamplificatrice de bonne facture, à savoir l’Esoteric N-05XD et le Lumin P1. Ces deux concurrents sont néanmoins vendus au double du prix demandé pour le COS D10, ce qu&rsquo;il faut bien avoir en tête pour relativiser les impressions d&rsquo;écoute commentées ci-dessous.</p>



<p>La première configuration dans laquelle j’ai écouté longuement le COS D10 est celle du lecteur réseau et DAC en entrée d’un préamplificateur analogique à tube lui-même relié à des amplificateurs monophoniques a tubes (ensemble Coincident Speaker Technology), le tout sur des enceintes Vivid Audio G1S. La lecture réseau a été faite via mon NAS Synology et MinimServer 2. Je dois préciser que le COS D10 n’étant pas Open Home, il convient préalablement de déclarer le renderer dans BubbleUPnP. Le COS propose une écoute plus mate, légèrement moins dynamique que ce que j’ai l’habitude d’écouter avec le lecteur&nbsp;Esoteric N-05XD dans les mêmes conditions. Il y a moins de détails d’ambiance, moins d’aération et des extinctions de notes plus courtes. L’Esoteric procure aussi davantage de sensation de présence, le COS imposant plus de distance entre la scène sonore et l’auditeur. </p>



<p>En revanche, le COS D10 m’a surpris très positivement par son image stéréo particulièrement structurée. L’appareil des trois amis taïwanais restitue également des timbres chatoyants, ainsi que beaucoup de clarté dans le bas médium. Le second concerto pour piano de Rachmaninov interprété par Dong Hyek Lim avec le BBC Symphony Orchestra semble un peu contraint dans sa dynamique, bien que l’écoute se révèle globalement agréable. Les extinctions de notes du piano semblent durer moins longtemps, le vibrato des sections à cordes est moins perceptible. J’ai alors essayé de basculer d’UPnP et Minimserver vers mon serveur Roon. Généralement, j’obtiens des résultats avec Roon allant de légèrement moins bons à identiques, ce qui pour moi ne justifie pas le prix de la licence payée à Roon tous les ans (et qui a tendance à augmenter) par rapport à Minimserver 2 dont le coût est bien plus modique. Néanmoins avec le COS D10, le passage à Roon server s’est avéré salutaire : j’ai retrouvé une grande partie de la richesse harmonique, le filé dans les aigus, la dynamique et l’articulation que je suis habitué à écouter sur mon système de référence. J’ai donc signalé cette petite anomalie sur la partie UPnP à Stephen Gong sans avoir pour autant de réponse en retour. </p>



<p>En utilisant le contrôleur de volume interne du D10, on obtient moins de dynamique, surtout sur sa sortie RCA en liaison directe avec les blocs monophoniques single ended Turbo 845 de Coincident Speaker Technology. L’écoute est beaucoup plus globale qu’avec l’Esoteric N-05XD. La balance tonale est un peu plus sombre, et il y a moins de détails et de variété qu’avec l’Esoteric. Je pense aussi que les deux contrôles de volume ne jouent pas dans la même ligue, celui du lecteur japonais étant plus précis. En passant au Lumin P1, la différence entre les deux serveurs audio Roon et Minimserver est beaucoup moins marquée. Le Lumin P1 délivre une plus grande dynamique, ainsi qu’une image plus large, dépassant nettement du cadre des enceintes.</p>



<p>On ressent les bienfaits du réglage de volume Leedh Processing, qui offre un niveau de détail supérieur à celui du COS D10. Le Lumin P1 offre aussi davantage la sensation de live que le COS D10. Autre point fort du Lumin P1 : la gestion des fichiers DSD qui expriment sur cet appareil tout le potentiel de la haute définition qu’on peut en attendre. </p>



<p>Le COS D10 joue davantage la carte de la douceur et de la saturation tonale. Autant le Lumin P1 affiche un ADN très numérique, autant le COS laisse planer le doute sur ses origines et la nature de ses entrailles, qui pourraient très bien abriter quelques petites triodes&#8230; Néanmoins, la bande passante est subjectivement moins importante que celle du Lumin, et le D10 plaira sans doute beaucoup aux amateurs de médium bien plein, et d’aigus très doux, pas trop incisifs. Deux esthétiques sonores assez différentes finalement, avec une hiérarchie tarifaire qui semble être respectée à l’écoute, sans tenir compte de la plus grande versatilité offerte par le Lumin P1 avec sa connectique archi-complète. L’Esoteric N-05XD apparaît finalement comme un compromis idéal entre les deux précédentes propositions. Il offre la clarté et la vivacité du Lumin P1 alliées à la fluidité et la plénitude du médium du COS D10. </p>



<p>Il est néanmoins primordial d’utiliser un serveur réseau adapté au COS D10, et je ne saurai que trop recommander l’utilisation de Roon dans ce cas précis. L’entrée USB du COS D10 est dans l’ensemble légèrement inférieure en termes de qualité à celle de l’entrée réseau Roon, mais supérieure au mode UPnP. En utilisant le Lumin X1 comme transport numérique, on gagne à remplacer le contrôle de volume interne par le Leedh Processing du streamer Lumin. On conserve cette très belle image stéréo, très structurée et stable. Le Leedh Processing permet de gagner un peu en résolution. Ainsi, le piano de Lang Lang dans la Rhapsodie sur un thème de Paganini devient plus incisif avec le drive Lumin. Le phrasé est plus précis, plus articulé et moins coloré&nbsp;qu’en mode UPnP&nbsp;sur l’entrée Ethernet du D10. Mais en rebasculant sur Roon, on gagne immédiatement en aération, en relief. C’est de loin pour moi la meilleure écoute. Les guitares du Paco de Lucia Project sonnent de façon moins métallique avec Roon, il y a davantage d’informations d’ambiance. On a globalement l’impression d’être réellement présents dans la salle de concert. </p>



<p>Enfin, pour aborder la partie des sorties casque, celles-ci sont moins puissantes et légèrement moins détaillées que celles du lecteur réseau Esoteric. Néanmoins, elles offrent une certaine polyvalence et mon AKG K701 n’a pas rencontré de difficultés particulières avec une plage d’utilisation du D10 entre -13 dB et &#8211; 7 dB. Certains enregistrements DSD&nbsp;convertis&nbsp;automatiquement en PCM 176 kHz par le lecteur réseau D10 ont un niveau parfois un peu plus bas, et, par exemple, l’album DSD «&nbsp;Friday Night in San Francisco&nbsp;» m’a autorisé à monter le volume jusqu’à une atténuation de -3dB en écoutant, il est vrai, très fort. Même à niveau élevé d’ailleurs, l’écoute reste très confortable, peu fatigante, avec une belle résolution et une qualité de timbres indéniable.</p>



<p>Vu que l’appareil dispose d’une fonction boost à + 6 dB, je pense qu’il doit pouvoir autoriser l’utilisation de casques généralement compliqués à piloter directement à partir d’une source. Si je me réfère à l’expérience de mon ex Mola Mola Tambaqui, les sorties du COS D10 me paraissent bien plus performantes.</p>



<p><strong>Conclusion :</strong></p>



<p><strong>Si je fais un bilan, je dirais qu’on reste globalement en dessous des résultats obtenus avec le Lumin P1 ou l’Esoteric N-05XD, mais avec un budget divisé par deux, ce qui confère au COS D10 un rapport qualité / prix remarquable. Je conseillerais avant tout le COS D10 aux inconditionnels de Roon, serveur audio qui fait réellement la différence par rapport aux serveurs UPnP. C’est en effet la première fois que je constate un écart aussi net en faveur de Roon.</strong></p>



<p><strong>Le COS D10 est également à recommander aux amateurs d’écoute au casque souhaitant se dispenser d’un amplificateur additionnel. Sur ce terrain, le D10 fait le job et peut alimenter un large panel de casques audiophiles avec un niveau qualitatif très élevé. Rajoutez à cela que la philosophie minimaliste du lecteur réseau de COS est une garantie contre les bugs et les soubresauts de la partie soft, permettant ainsi d’oublier la partie technique en se consacrant entièrement au plaisir d’écoute et rien d’autre. </strong></p>



<p><strong>Voilà donc dans cette gamme de prix un candidat sérieux à inscrire sur votre liste, appareil complètement focalisé sur sa fonction régalienne, à savoir la lecture de fichiers audio dématérialisés, et sans offrir une versatilité effrénée, à l’instar des lecteurs HIFI Rose par exemple. Si cela répond à vos attentes, alors le COS D10 constitue un choix idéal. </strong></p>



<p><strong> JC</strong></p>



<p><strong>Prix : </strong></p>



<p>COS D10 6.000 € TTC. Option Carte réseau : + 1.200 € / Option Phono : + 1.200 € </p>



<p><strong>Website :</strong> <a href="https://www.cosengineering.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">https://www.cosengineering.com/ </a></p>



<p><strong>Distribution :</strong> <a href="https://www.prestigeaudio-diffusion.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener nofollow">https://www.prestigeaudio-diffusion.fr</a></p>



<p><em>Pour voir l&rsquo;article et l&rsquo;ensemble des photos, merci de consulter la section « Magazine » et télécharger le dernier numéro.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Wattson Audio Madison</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/wattson-audio-madison/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2023 15:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
		<category><![CDATA[Streamer]]></category>
		<category><![CDATA[Wattson]]></category>
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					<description><![CDATA[Publication dans le Magazine N°11]]></description>
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<p>Publication dans le <a href="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2023/01/Audiophile-Magazine_N%C2%B011.pdf">Magazine N°11</a></p>
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		<title>Esoteric N-05 XD</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/esoteric-n-05-xd/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2023 14:57:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
		<category><![CDATA[Esoteric]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
		<category><![CDATA[Streamer]]></category>
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					<description><![CDATA[Publication dans le Magazine N°11]]></description>
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		<title>Matrix Audio X-Sabre3</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/matrix-audio-x-sabre3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Nkaoua]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2022 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
		<category><![CDATA[Matrix Audio]]></category>
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					<description><![CDATA[Matrix Audio est l’une des nombreuses sociétés chinoises dans le domaine de la Hifi. Matrix a débuté en 2006 en concevant un premier DAC, le DA-100 Plus, basé sur 4 DAC7 de Philips, 2 par]]></description>
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<p><strong>Matrix Audio est l’une des nombreuses sociétés chinoises dans le domaine de la Hifi. Matrix a débuté en 2006 en concevant un premier DAC, le DA-100 Plus, basé sur 4 DAC7 de Philips, 2 par canal, et disposant d’un étage de sortie symétrique. Ensuite, depuis 16 ans, Matrix n&rsquo;a cessé de proposer des convertisseurs, des DAC avec streamers intégrés et des amplificateurs pour casque.</strong></p>



<p>Pour ses convertisseurs, Matrix propose aujourd&rsquo;hui deux « lignes » de produits distinctes :<br>&#8211; La série « Element » qui décline plusieurs DAC avec streamer intégré,<br>&#8211; La série « Sabre » qui vise une restitution audio la meilleure possible, et qui embarquent aussi des cartes de lecture réseau.</p>



<p><a href="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2022/10/Audiophile-Magazine-N10.pdf">Lire la suite</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Lumin P1</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/lumin-p1/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 16:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
		<category><![CDATA[Lumin]]></category>
		<category><![CDATA[Streamer]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y avait quelques temps que Lumin n’avait pas sorti une nouveauté qui ne soit pas uniquement un simple changement de version. C’est aujourd’hui chose faite puisque le Lumin P1 est l’objet d’un tout nouveau]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fmaterielaudio%2Flumin-p1%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p><strong>Il y avait quelques temps que Lumin n’avait pas sorti une nouveauté qui ne soit pas uniquement un simple changement de version.</strong></p>



<p>C’est aujourd’hui chose faite puisque le Lumin P1 est l’objet d’un tout nouveau châssis, d’une hauteur inédite pour la branche audio de Pixel Magic.</p>



<p><a href="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2022/03/Audiophile-Magazine-N9.pdf">Lire la suite</a></p>
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		<title>Sonnet Morpheus</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/sonnet-morpheus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 12:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
		<category><![CDATA[Morpheus]]></category>
		<category><![CDATA[Sonnet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://audiophile-magazine.com/?p=1908</guid>

					<description><![CDATA[Le DAC Morpheus s’inscrit assez logiquement dans la lignée des travaux de son géniteur chez Metrum Acoustics et partage des choix de conception qui incluent une approche sans suréchantillonnage couplée à des modules DAC R2R]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fmaterielaudio%2Fsonnet-morpheus%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p>Le DAC Morpheus s’inscrit assez logiquement dans la lignée des travaux de son géniteur chez Metrum Acoustics et partage des choix de conception qui incluent une approche sans suréchantillonnage couplée à des modules DAC R2R SDA-2 (Sonnet Digital Audio) conçus par Cees Ruijtenberg.</p>



<p><a href="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2022/03/Audiophile-Magazine-N9.pdf">Lire la suite</a></p>
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		<item>
		<title>Meitner MA3</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/meitner-ma3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 18:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
		<category><![CDATA[Meitner]]></category>
		<category><![CDATA[Streamer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://audiophile-magazine.com/?p=1931</guid>

					<description><![CDATA[C’est la première fois que je teste une source numérique Meitner chez moi. J’ai eu néanmoins l’occasion d’écouter déjà à de nombreuses reprises chez d’autres personnes, ou en démonstration professionnelle, des produits conçus par Ed]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fmaterielaudio%2Fmeitner-ma3%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p><strong>C’est la première fois que je teste une source numérique Meitner chez moi. J’ai eu néanmoins l’occasion d’écouter déjà à de nombreuses reprises chez d’autres personnes, ou en démonstration professionnelle, des produits conçus par Ed Meitner. Mais je n&rsquo;avais pas encore eu l&rsquo;occasion d&rsquo;en recevoir un en pension&#8230;</strong></p>



<p><a href="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/12/Audiophile-Magazine-N8.pdf">Lire la suite</a></p>
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		<item>
		<title>Vermeer Three D</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/vermeer-three-d/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 18:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
		<category><![CDATA[Streamer]]></category>
		<category><![CDATA[Vermeer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://audiophile-magazine.com/?p=1925</guid>

					<description><![CDATA[Si les adeptes du peintre hollandais font parler d’eux ces derniers temps, le constructeur d’électroniques français Vermeer Audio reste moins exclusif que les Cabinotiers du Brassus et leur reproduction de la Jeune fille à la]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fmaterielaudio%2Fvermeer-three-d%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<p><strong>Si les adeptes du peintre hollandais font parler d’eux ces derniers temps, le constructeur d’électroniques français Vermeer Audio reste moins exclusif que les Cabinotiers du Brassus et leur reproduction de la Jeune fille à la Perle dans le cadre de leur collaboration avec le musée du Louvre&#8230;</strong></p>



<p><a href="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/12/Audiophile-Magazine-N8.pdf">Lire la suite</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Weiss DAC 501</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/weiss-dac-501/</link>
					<comments>https://audiophile-magazine.com/materielaudio/weiss-dac-501/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Apr 2021 16:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel Audio]]></category>
		<category><![CDATA[Convertisseurs]]></category>
		<category><![CDATA[DAC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://audiophile-magazine.com/?p=779</guid>

					<description><![CDATA[Daniel Weiss a renouvelé sa gamme de convertisseurs N/A avec les modèles de la série 5 : les DAC 501 et DAC 502. Le premier adopte le format boîte à chaussures à l’instar du Tambaqui]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fmaterielaudio%2Fweiss-dac-501%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="956" height="440" src="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/DAC501_PERSP_B-l.jpg" alt="Weiss DAC 501 2" class="wp-image-787" srcset="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/DAC501_PERSP_B-l.jpg 956w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/DAC501_PERSP_B-l-300x138.jpg 300w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/DAC501_PERSP_B-l-768x353.jpg 768w" sizes="(max-width: 956px) 100vw, 956px" /></figure>



<p><strong>Daniel Weiss a renouvelé sa gamme de convertisseurs N/A avec les modèles de la série 5 : les DAC 501 et DAC 502.</strong></p>



<p>Le premier adopte le format boîte à chaussures à l’instar du Tambaqui de Mola Mola, et bien évidemment du DAC 202 qu’il vient remplacer dans le catalogue Weiss.</p>



<p>Le DAC Medus reste pour l’instant le très haut de gamme de Daniel Weiss, avec un surcroît de transparence par rapport aux nouveaux 501 et 502. En revanche, il lâche du leste en matière de connectivité avec seulement deux entrées AES/EBU et S/PDIF. Le Medus utilise 4 DAC ESS9018 par canal quand le DAC 501 utilise uniquement une puce ESS9018K2M pour chaque canal. Cette puce présente entre autres l’avantage de pouvoir contourner son système interne de suréchantillonnage pour laisser cette tâche au DSP.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="360" src="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/2-dacs-rear-connections-1024x360.jpg" alt="Weiss DAC 501 3" class="wp-image-784" srcset="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/2-dacs-rear-connections-1024x360.jpg 1024w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/2-dacs-rear-connections-300x105.jpg 300w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/2-dacs-rear-connections-768x270.jpg 768w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/2-dacs-rear-connections-1536x540.jpg 1536w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/2-dacs-rear-connections-2048x720.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>L’horloge principale est située juste en sortie de la puce ESS Sabre, ce qui garantit un faible niveau de gigue. C’est cette même horloge qui synchronise le suréchantillonnage du DSP.</p>



<p>La fréquence d&rsquo;échantillonnage de ce générateur est fixée à environ 195 kHz. Les signaux d&rsquo;entrée sont convertis à la fréquence d&rsquo;échantillonnage de 195 kHz pour une qualité de signal optimale. Ce schéma permet également de réduire considérablement les effets liés à la gigue. Toutes les fréquences d&rsquo;échantillonnage standard jusqu&rsquo;à 384 kHz plus DSD x64 et x128 sont évidemment prises en charge.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="1017" src="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/1218weiss.ins_.jpg" alt="Weiss DAC 501 4" class="wp-image-782" srcset="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/1218weiss.ins_.jpg 600w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/04/1218weiss.ins_-177x300.jpg 177w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p>Le DAC 501 est donc un appareil bien plus moderne avec son DSP très versatile et ses nombreuses entrées, ainsi que sa carte réseau. Il offre sans doute également un peu plus de tolérance vis-à-vis des mauvais enregistrements.</p>



<p>Les deux nouveaux modèles de Daniel Weiss sont relativement comparables en termes de performance et de prestations, le DAC 502 étant plus orienté vers l’écoute au casque puisqu’il ajoute une sortie casque 4 pins XLR à celle jack 1/4 pouce plus conventionnelle et adopte un châssis standard, plein format.</p>



<p>Ces deux appareils sont également déclinés en version DSP : DSP 501 et DSP 502. Ces versions proposent des sorties numériques permettant d’attaquer un autre DAC ou des enceintes actives disposant d’entrées digitales par exemple. Ils sont équipés d&rsquo;une très belle télécommande permettant d&rsquo;accéder à l&rsquo;essentiel des fonctions.</p>



<p>La suite dans le magazine !</p>



<p>N&rsquo;hésitez pas à poser vos questions. Nous essaierons d&rsquo;y répondre avec grand plaisir.</p>
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