<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Guitare &#8211; Audiophile-Magazine</title>
	<atom:link href="https://audiophile-magazine.com/tag/guitare/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://audiophile-magazine.com</link>
	<description>Le seul magazine hifi français totalement indépendant</description>
	<lastBuildDate>Sun, 06 Sep 2026 15:11:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2020/04/cropped-favicon-32x32.jpg</url>
	<title>Guitare &#8211; Audiophile-Magazine</title>
	<link>https://audiophile-magazine.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Arcane 17</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/discographie/arcane-17/</link>
					<comments>https://audiophile-magazine.com/discographie/arcane-17/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 15:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discographie]]></category>
		<category><![CDATA[Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Guitare]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://audiophile-magazine.com/?p=3335</guid>

					<description><![CDATA[Avec Arcane 17, le guitariste Philippe Mouratoglou livre l’aboutissement d’un de ses projets les plus personnels et les plus ambitieux. Le titre renvoie explicitement au texte d&#8217;André Breton et à l&#8217;imaginaire du tarot, mais il]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Farcane-17%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
<span class="sr-fbmessenger"><a data-mobile="fb-messenger://share?link=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Farcane-17%2F" data-id="fbmessenger" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/dialog/send?app_id=&amp;link=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Farcane-17%2F&amp;redirect_uri=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Farcane-17%2F" target="_blank" title="Facebook messenger"><i class="fab fa-facebook-messenger"></i></a></span>
<span class="sr-twitter"><a data-id="twitter" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://twitter.com/intent/tweet?text=Arcane%2017%20-%20https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Farcane-17%2F%20" target="_blank" title="Tweet this !"><i class="fab fa-twitter"></i></a></span>
<span class="sr-whatsapp"><a data-mobile="whatsapp://send?text=Arcane%2017%20-%20https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Farcane-17%2F" data-id="whatsapp" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://api.whatsapp.com/send?text=Arcane%2017%20https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Farcane-17%2F" target="_blank" title="WhatsApp"><i class="fab fa-whatsapp"></i></a></span>
<span class="sr-print"><a data-id="print" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.printfriendly.com/print?url=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Farcane-17%2F" target="_blank" title="Print this article "><i class="fa fa-print"></i></a></span></div></div></div>
<p class="wp-block-paragraph">Avec Arcane 17, le guitariste Philippe Mouratoglou livre l’aboutissement d’un de ses projets les plus personnels et les plus ambitieux. Le titre renvoie explicitement au texte d&rsquo;André Breton et à l&rsquo;imaginaire du tarot, mais il pourrait tout aussi bien désigner la démarche même du musicien : celle consistant à explorer les répertoires moins connus de la guitare, faire surgir des correspondances secrètes entre les œuvres de différentes origines et transformer le récital en itinéraire initiatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce double album ne saurait pour autant constituer une simple anthologie du répertoire moderne de la guitare classique. Mouratoglou élabore ici davantage un récit ou un hommage. De Manuel de Falla aux paysages sonores de Tōru Takemitsu, en passant par Frank Martin et Leo Brouwer, chaque pièce semble dialoguer avec les improvisations qui jalonnent le programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dernières ne jouent d’ailleurs jamais le rôle d&rsquo;intermèdes décoratifs ; elles sont le mortier dramaturgique de l&rsquo;ensemble, les portes secrètes qui permettent de passer d&rsquo;un univers à l&rsquo;autre sans rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prise de son de ce double album est d’excellente facture, ce qui permet de mettre en évidence une palette de couleurs très riche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le timbre demeure constamment vivant, capable de passer d&rsquo;une densité presque orchestrale à une transparence cristalline, d’une guitare à cordes nylon à une autre aux cordes acier…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les œuvres de Falla, l&rsquo;interprète privilégie la danse intérieure plutôt que l&rsquo;effet folklorique. Chez Brouwer, les architectures rythmiques conservent leur puissance tout en gagnant une dimension méditative. Quant à Takemitsu, compositeur dont la musique exige un sens aigu du silence, il trouve ici un interprète particulièrement inspiré, capable de faire respirer chaque résonance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Philippe Mouratoglou parvient avec une remarquable cohérence à lier ces différentes œuvres avec des improvisations qui s’insèrent naturellement entre les différentes partitions. Ses interventions prolongent les œuvres plutôt qu&rsquo;elles ne les commentent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche exigeante aurait tout aussi pu sombrer dans l&rsquo;intellectualisme ou une dimension très académique. Rassurez-vous, il n&rsquo;en est rien. Derrière la sophistication du projet demeure une profonde sensualité et authenticité musicale. L&rsquo;auditeur est invité à cheminer sans mode d&#8217;emploi, guidé uniquement par la logique très intuitive des associations musicales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;album révèle également l&rsquo;évolution artistique d&rsquo;un musicien qui refuse depuis longtemps les catégories. Formé dans la grande tradition classique mais attiré par les musiques improvisées, le blues et les expérimentations contemporaines, Philippe Mouratoglou fait ici la synthèse de ces influences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette liberté constitue la marque de fabrique du label Vision Fugitive, qu&rsquo;il a cofondé, mais rarement elle aura trouvé, jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui, une expression aussi aboutie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Philippe Mouratoglou confirme ainsi son statut d&rsquo;artiste singulier dans le paysage guitaristique européen, capable de faire dialoguer répertoire, improvisation et imaginaire littéraire avec une rare élégance. Bravo !</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Titre : Arcane 17.</li>



<li>Artiste : Philippe Mouratoglou (guitare).</li>



<li>Format: PCM 16-bit, 44,1 kHz.</li>



<li>Ingénieur du son: Gérard de Haro.</li>



<li>Editeur/Label: Vision Fugitive.</li>



<li>Année: 2026.</li>



<li>Genre: Classique.</li>



<li>Intérêt du format HD (Exceptionnel, Réel, Discutable): Format CD uniquement.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le guitariste Philippe Mouratoglou présente son nouveau disque &quot;Arcane 17&quot;" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/lA53kSrTfvU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://audiophile-magazine.com/discographie/arcane-17/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chants de l&#8217;Aube et du Soir</title>
		<link>https://audiophile-magazine.com/discographie/chants-de-laube-et-du-soir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Chevassus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 12:58:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Discographie]]></category>
		<category><![CDATA[Chant]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Frisson]]></category>
		<category><![CDATA[Guitare]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://audiophile-magazine.com/?p=835</guid>

					<description><![CDATA[A l’écoute d’une voix si pure et cristalline servant de belles mélodies, dont la simplicité le dispute aux paroles, mais si poétiques finalement, je deviens comme un amoureux transi.&#160; La chanson «&#160;Au couteau&#160;» me tire]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-socializer wpsr-share-icons" data-lg-action="show" data-sm-action="show" data-sm-width="768"><div class="wpsr-si-inner"><div class="socializer sr-popup sr-32px sr-ribbon sr-opacity sr-pad"><span class="sr-facebook"><a data-id="facebook" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/share.php?u=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fchants-de-laube-et-du-soir%2F" target="_blank" title="Share this on Facebook"><i class="fab fa-facebook-f"></i></a></span>
<span class="sr-fbmessenger"><a data-mobile="fb-messenger://share?link=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fchants-de-laube-et-du-soir%2F" data-id="fbmessenger" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.facebook.com/dialog/send?app_id=&amp;link=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fchants-de-laube-et-du-soir%2F&amp;redirect_uri=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fchants-de-laube-et-du-soir%2F" target="_blank" title="Facebook messenger"><i class="fab fa-facebook-messenger"></i></a></span>
<span class="sr-twitter"><a data-id="twitter" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://twitter.com/intent/tweet?text=Chants%20de%20l%26rsquo%3BAube%20et%20du%20Soir%20-%20https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fchants-de-laube-et-du-soir%2F%20" target="_blank" title="Tweet this !"><i class="fab fa-twitter"></i></a></span>
<span class="sr-whatsapp"><a data-mobile="whatsapp://send?text=Chants%20de%20l%26rsquo%3BAube%20et%20du%20Soir%20-%20https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fchants-de-laube-et-du-soir%2F" data-id="whatsapp" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://api.whatsapp.com/send?text=Chants%20de%20l%26rsquo%3BAube%20et%20du%20Soir%20https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fchants-de-laube-et-du-soir%2F" target="_blank" title="WhatsApp"><i class="fab fa-whatsapp"></i></a></span>
<span class="sr-print"><a data-id="print" style="color:#ffffff;" rel="nofollow" href="https://www.printfriendly.com/print?url=https%3A%2F%2Faudiophile-magazine.com%2Fdiscographie%2Fchants-de-laube-et-du-soir%2F" target="_blank" title="Print this article "><i class="fa fa-print"></i></a></span></div></div></div>
<p class="wp-block-paragraph">A l’écoute d’une voix si pure et cristalline servant de belles mélodies, dont la simplicité le dispute aux paroles, mais si poétiques finalement, je deviens comme un amoureux transi.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La chanson «&nbsp;Au couteau&nbsp;» me tire finalement de ma léthargie de cœur d’artichaut (ou de cœur d’oignon), faudrait pas non plus en arriver à de telles extrémités&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne vous déclamerai donc pas ma flamme, madame Louledjian, l’incendie sera ainsi évité, en tout bien tout honneur.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n&#8217;empêche que lorsque j’entends la voix lumineuse de Melody Louledjian, je pense immédiatement à une Karen Young dont les capacités vocales auraient pris de l’ampleur, surtout sur les passages plus jazz et moins lyriques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accompagnement à la guitare de Cyril Achard est sobre mais s&rsquo;avère terriblement efficace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car il y a dans cet album un beau patchwork d’influences musicales, de la chanson française, à l’opéra en passant par le jazz manouche, bossa nova, et la musique contemporaine. Le second titre de cet album, «&nbsp;Les oiseaux&nbsp;», fait immanquablement penser à Olivier Messiaen mais également à une Youn Sun Nah accompagnée du talentueux Ulf Wakenius (il y a d&rsquo;ailleurs certaines similitudes dans la façon d&rsquo;accompagner la chanteuse chez les deux guitaristes).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je me rappelle avoir, lors d’une discussion post concert avec la chanteuse coréenne, évoqué la possibilité de s’essayer à des répertoires plus lyriques et opératiques. Pourquoi pas une Madame Butterfly jazzy ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et bien la soprano Melody Louledjian en a également tout le potentiel, voire avec une zone de confort encore plus large et intéressante par rapport à la mezzo coréenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour en revenir à la chanson française, ce genre musical n’est pourtant pas ma tasse de thé, encore que cela tienne fondamentalement à l’éloquence du chanteur ou de la chanteuse. Melody Louledjian maîtrise de toute évidence cet art en y ajoutant très subtilement une pincée de poésie et d’humour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus encore, je pense qu’il y a matière pour ce duo d’explorer d’autres rivages, ceux un peu plus éloignés des Fauré et Poulenc, peut-être le grand répertoire de la variété française, celui de la pop, et celui du jazz. L’étendue du possible semble donc ne pas avoir de limites, surtout pour une chanteuse aussi versatile&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une mention spéciale aux textes de Fabrice Hadjadj, qui alternent ici les humeurs des plus légères aux plus dramatiques avec beaucoup de classe et de poésie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, j’ai adoré.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list"><li>Titre: Chants de l&rsquo;Aube et du Soir.</li><li>Artistes: Cyril Achard (guitare), Melody Louledjian (chant).</li><li>Format: PCM 24 bit, 48 kHz</li><li>Ingénieur du son: Christophe Dal Sasso.</li><li>Editeur/Label: Klarthe.</li><li>Année: 2020</li><li>Genre: Classique</li><li>Intérêt du format HD (Exceptionnel, Réel, Discutable): Réel.</li></ul>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/02/logo-grand-frissson-2021.jpg" alt="Chants de l&#039;Aube et du Soir 1" class="wp-image-712" width="342" height="93" srcset="https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/02/logo-grand-frissson-2021.jpg 600w, https://audiophile-magazine.com/wp-content/uploads/2021/02/logo-grand-frissson-2021-300x82.jpg 300w" sizes="(max-width: 342px) 100vw, 342px" /></figure>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
