Mola-Mola Tambaqui : le test. 2

Mola-Mola Tambaqui : le test.

Nos conclusions :

Le Tambaqui de Mola-Mola est simplement le meilleur DAC qu’il m’a été donné de tester jusqu’à présent. C’est un objet exclusif, et qui ne ressemble à aucun autre, ce qui en soi est un vrai tour de force au regard du nombre impressionnant d’appareils saturant le marché de la conversion numérique vers analogique aujourd’hui.

Une capacité d’analyse poussée dans ses derniers retranchements, conjuguée à une douceur et un légato hors du commun, et dont on pensait être l’apanage d’appareils bien plus colorés…
C’est pourtant un des DACs les plus neutres que j’ai pu écouter, et sa capacité à distiller l’émotion à l’écoute de la musique est quasiment hors norme.

Le talon d’Achille des appareils très transparents comme celui-ci est leur sensibilité aigüe aux qualités mais aussi aux défauts des autres maillons de la chaîne hi-fi. Ne comptez donc pas sur le Tambaqui pour compenser les faiblesses des autres composants de votre système. Il fait déjà beaucoup pour endiguer les artefacts du monde numérique.

Comme vous pourrez peut-être vous en douter à la lecture de ces pages, j’ai totalement craqué pour le Tambaqui et ai donc acheté un modèle flambant neuf à la suite de ce test.
L’attribution d’un « Grand Frisson » est donc de mise pour ce convertisseur qui ne ressemble à aucun autre, et qui ne craint guère la concurrence de modèles qui sont parfois bien plus onéreux. Un énorme coup de coeur !

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Retrouvez l’intégralité de l’article dans notre rubrique Magazine.

Cet espace est avant dédié à ceux qui souhaitent témoigner de leur expérience propre avec ce DAC ou poser des questions.

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4 réflexions sur “Mola-Mola Tambaqui : le test.”

  1. Merci pour ce banc d’essai très complet et détaillé. En fait, c’est en le lisant que j’ai décidé d’acheter un Tambaqui. Cela faisait quelques temps que je réfléchissais à un upgrade de mon Devialet D440pro en passant à un DAC+ampli mais dans la jungle de l’offre pas facile de trouver son chemin sans tâtonnements multiples, donc j’hésitais entre plusieurs options sans oser franchir le pas.
    La lecture de ce banc d’essai et l’opportunité de l’écouter chez moi avec un Extraudio X250 et également les blocs mono SPEC ont fini de me convaincre que je n’avais pas besoin d’aller chercher plus loin.
    De plus sa compatibilité native avec Roon en liaison RJ45 était exactement ce que je recherchais puisque je suis devenu adepte de Roon et de ses capacités DSP, notamment la convolution.
    Il est chez moi depuis un peu plus d’un mois maintenant, et il est clair que c’est une source de base sur laquelle on peut s’appuyer pour faire progresser le reste du système. Et sa simplicité d’utilisation en combinaison avec Roon est en plus un plaisir à utiliser.

    Encore merci pour cette découverte !

    1. Joël Chevassus

      Bonjour,

      Merci pour cette contribution.
      Il est vrai que l’entrée réseau Roon rend l’utilisation du Tambaqui particulièrement conviviale.
      Je trouve quand même dommage que l’entrée Ethernet se cantonne à Roon, et ne propose pas une fonctionnalité DLNA/UPnP.
      Mais il est vrai que les prestations sonores de l’appareil font que ce détail passe au plan secondaire, du moins en ce qui me concerne, puisque j’ai également fait le choix d’en acquérir un à titre personnel tout en conservant un lecteur UPnP et reliant les deux en USB.
      Roon m’a toujours donné la sensation d’avoir une petite rondeur ou bosse dans le bas médium, tout en manquant très légèrement de dynamique. Sans compter les ressources plus importantes requises pour le faire tourner correctement…
      Je trouve ainsi davantage de transparence avec une application Minimserver tournant sur NAS. Cela serait bien, je trouve, de pouvoir faire évoluer cette entrée Ethernet, histoire d’économiser un appareil et un câble supplémentaire.
      Après, pour qui a besoin de convolution, il est vrai que Roon représente une solution quasi parfaite, et l’ergonomie de l’application est vraiment une référence en termes de simplicité d’utilisation et de convivialité.

  2. A noter que minimserver permet aussi de faire de la convolution et du resampling avec une tres bonne qualité (algo SOX) 😉

  3. Le monde de l’audiophile en quête de pseudo perfection en passe souvent pas des choix dont la suite conduit inexorablement à de petites frustrations, l’objet de son désir n’ayant jamais la perfection attendue, montrant telle l’apparence lors d’une soirée bien accompagné, ou au contraire un réveil difficile sans maquillage, qu’une coloration flatteuse déçoit au long cours, ou qu’un ersatz de vérité présenté sous une mauvaise lumière n’est pas plus proche de la réalité qu’un coté flatteur finalement plus facile à vivre.

    Après quelques temps passés maintenant avec le Tambaqui, j’ai cette rassurante, satisfaisante, réjouissante sensation qu’il fait partie de ce cercle fermé d’appareils qui, tel une très belle femme, ne craint pas ni les soirées, ni les lendemains, sans maquillage. Cette faculté à disparaitre face à la musique, tout en pensant beaucoup à sa faculté à faire entrer dans la musique, voilà l’apanage des appareils qui se font oublier mais que l’on ne peut oublier, encore ce soir en compagnie du dernier Denis Matsuev.

    Merci Joël pour cette découverte qui m’a conduit à l’acquisition, puis à une conviction, celle que le Tambaqui est devenu la dernière chose qu’il me viendrait à l’idée de remplacer, il donne envie au long cours au contraire de soigner chaque détail autours pour profiter encore un peu plus de son savoir faire au service de la musique, là où d’autres dacs affichaient leurs limites. Là encore cette quasi contradiction qu’il procure, donner un confort d’écoute et une sensation de transparence rares, tout en montrant des progrès restant à quérir par ailleurs. Une machine des plus attachante !

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