Childhood
Le pianiste et compositeur Johan Farjot nous convie à un programme de pièces courtes, de un à huit instruments (dont « New York City », qui réunit un double quatuor de saxophones). C’est indéniable, cet homme a
Le pianiste et compositeur Johan Farjot nous convie à un programme de pièces courtes, de un à huit instruments (dont « New York City », qui réunit un double quatuor de saxophones). C’est indéniable, cet homme a
Les œuvres de musique de chambre de Philippe Chamouard ne sont pas particulièrement renommées. On retient surtout du compositeur français son travail symphonique, peut-être plus récent que les Oiseaux de solitude, et suite logique de
C’est souvent assez inattendu, car ce répertoire contemporain interprété par un clarinettiste ne rallie pas forcément les faveurs d’une large audience, et c’est d’autant plus remarquable. J’ai adoré : la virtuosité, la qualité de la
S’il n’y avait pas de choix particulièrement radical dans sa précédente intégrale des symphonies de Beethoven, il n’y en a pas non plus dans ce nouveau cycle de philippe Jordan, sauf que cette fidélité à
Un énième opus dédié à la complicité du couple Schumann. C’est la pianiste espagnole Judith Jauregui qui cette fois-ci s’y emploie avec le Concerto en la mineur, suivi des Quasi Variazioni, puis des variations sur
L’Ensemble Saxo Voce et le Quintette du même nom, issu de la même formation, regroupent tous les instruments appartenant à la famille des saxophones (baryton, ténor, alto et soprano) et réalisent des transcriptions d’œuvres connues
C’est indubitablement un joli moment de poésie que nous réserve cet album regroupant la soprano Théodora Cottarel et la pianiste Tiziana De Carolis. C’est à mon sens ce qu’il faut retenir de ce manifeste de
La fuite en avant des systèmes dématérialisés. Il est loin le temps où on utilisait son ordinateur personnel comme lecteur dématérialisé, tout en s’exerçant à neutraliser les tâches d’arrière-plan qui surchargeaient le microprocesseur et généraient du
Víkingur Ólafsson aurait pu être un personnage de série Netflix, mais cet islandais, bien ancré dans la vie réelle, a choisi le piano pour exprimer la puissance du dieu Odin. Trêve de plaisanterie, cet artiste
Enregistré sur un grand clavecin allemand doté du jeu grave de « 16 pieds » typique de l’époque de Bach, Vincent Bernhardt a choisi l’ascension du sommet K2 himalayen par la face nord, bref loin
L’ensemble Artemandoline, après avoir brillé de mille feux avec ses « Concerti napoletani per mandolino » réitère un hommage à la musique baroque italienne, spécialement dédié aux parfums de la lagune vénitienne. Pour l’occasion, il accompagne la
Après Mozart, on a le plaisir de retrouver le Suisse Christian Chamorel en solo sur Mendelssohn. Le sens de la justesse, c’est ce qui m’a franchement interpelé dès les premières minutes d’un Rondo capriccioso endiablé.